Le regard d'une élue sur la France d'aujourd'hui.

La République française est en danger !

L'Etat d'Urgence Sanitaire mène la France à la faillite.

Déclaration solennelle du 22 mars 2020

La devise républicaine "Liberté, Egalité, Fraternité" est la devise nationale de la France depuis 1848. Depuis le 14 mars 2020, cette devise est bafouée au nom du Coronavirus. Avec l'avènement de l'Etat d'Urgence Sanitaire, la liberté est restreinte, l'égalité rompue, la fraternité inexistante.

Le 14 mars 2020, Olivier Véran, Neurologue et Ministre des Solidarités et de la Santé, s'appuyant sur une Déclaration alarmiste du Directeur Général de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en date du 30 janvier 2020, a émis un arrêté portant diverses mesures relatives à la propagation du virus COVID-19. Ce virus d'origine chinoise est apparu sur le marché de Wuhan le 1er décembre 2019. Il a été transmis à l'homme via la consommation de chauve-souris - les Chinois fortunés croyant de manière superstitieuse que la consommation de chauve-souris améliore leurs prouesses sexuelles alors qu'elle transmet des maladies mortelles. Le parti communiste chinois a imposé à la population de Wuhan un protocole médical inédit - le confinement total - et vanté à l'Europe les atouts d'un régime autoritaire. Au lieu de fermer immédiatement le pont aérien avec la Chine, le gouvernement français a continué à accueillir touristes et ressortissants sur le sol français sans tester leur contagiosité.

Le COVID-19 est un virus qui se manifeste par une toux, une fièvre et se guérit dans 98% des cas. En cas de difficultés respiratoires aiguës, le traitement à base de Cloroquine préconisé par le professeur Didier Raoult a prouvé son efficacité. Cependant, plusieurs pays (Italie, Espagne) profitant de l'opportunité du coronavirus ont décidé d'imposer à leurs populations un confinement total sur le modèle marxiste chinois. Ce confinement total a fait exploser le taux de mortalité des Espagnols et des Italiens en quelques semaines (600 décès par jour en Italie). S'inspirant de ses voisins latins, le gouvernement français a rédigé un arrêté similaire le 14 mars 2020 en instaurant un régime policier de restriction des libertés individuelles et collectives puis imposé un confinement généralisé à toute sa population - 67 millions de Français (hommes, femmes, enfants). 

Paradoxalement, tous les Français s'y sont soumis sans aucune contestation. Il est vrai que trois mois d'une propagande médiatique 24h/24 et 7j/7 (TV, Radio, Journaux, Métro, Affichages) orchestrés par Jérôme Salomon, Directeur Général de la Santé et ancien conseiller santé de Marisol Touraine (PS) ont réussi à convaincre les Français de la dangerosité mortelle du coronavirus. S'appuyant sur la Déclaration alarmiste de l'OMS,  le gouvernement a ordonné la déscolarisation de 12 millions d'élèves, fermé les crèches, écoles, collèges, lycées, universités et mis en télé-travail l'ensemble des professeurs. Il a imposé le télé-enseignement et le tout-écran aux enfants dès 3 ans. Il a ensuite annoncé reporter tous les examens et tous les concours. En violation de l'égalité scolaire, seuls les enfants des médecins et des personnels de santé bénéficient désormais de la scolarisation. 

Le gouvernement français a ensuite ordonné la fermeture de tous les lieux accueillant du public : restaurants, bars, discothèques, fleuristes, salles de théâtre, de musique, de danse, de jeux, de spectacle, cinémas, musées, librairies, centres commerciaux, boutiques de vêtements, pressings, salons de coiffure et d'esthétique, ongleries, commerces (autres qu'alimentaires), bibliothèques. Il a ordonné l'annulation de tous les événements sportifs et culturels (Roland Garros, Festival de Cannes, Tour de France...) et mis la pression sur le CIO pour faire annuler les Jeux Olympiques qui devaient se tenir au Japon en 2020. Il a interdit tous les rassemblements publics et religieux. Il a ordonné la mise au chômage technique d'une grande majorité de salariés français et imposé le télé-travail à 10 millions de salariés. Il a stoppé une grande partie de l'activité industrielle. Il a interdit tous les voyages aériens et mis à l'arrêt deux fleurons de l'aéronautique européenne : AirFrance-KLM et Airbus, proposant leur nationalisation et la fonctionnarisation de leurs salariés. Il a fermé toutes les stations de ski, organisant délibérément la faillite des restaurants et commerces d'altitudes. En 24 heures, il a fait fuir les vacanciers et les touristes du monde entier, déstabilisant l'industrie touristique française. Quant au marché automobile français, il a chuté de 72%.

Niant l'identité chrétienne de la France - fille aînée de l'Eglise catholique depuis le baptême de Clovis en l'an 496,  il a interdit la célébration des messes, pèlerinages, baptêmes, mariages, communions et obsèques catholiques. Il a fermé le sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes. Contre l'avis des Français recueillis lors des Etats Généraux de la Bioéthique, il a rendu obligatoire l'Education à la Sexualité pour tous les enfants, légalisé la PMA pour toutes, facilité la GPA à l'étranger et financé nombre d'associations LGBT. Il a ordonné le confinement total des personnes âgées dans les EHPAD, leur a interdit toute visite amicale et familiale créant panique et anxiété. Le taux de mortalité des personnes âgées dans les Maisons de Retraite (elles sont 700 000 à ce jour réparties dans 7000 EHPAD) a explosé en quelques semaines. 

Le 16 mars 2020, un nouveau décret signé du Ministre de l'Intérieur et des Cultes a réglementé les déplacements et restreint de manière considérable la liberté de circulation garantie par l'article 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Christophe Castaner a ordonné que chaque Français soit muni d'une attestation de déplacement dérogatoire, sous peine d'une amende de 135 euros. 100 000 policiers et gendarmes ont occupé rues et places, militarisant notre pays. 110 000 infractions pour non-respect du confinement ont rapporté en 24 heures 14 millions d'euros à l'Etat français. L'annonce d'un confinement total a vidé Paris de ses habitants. Un sentiment de panique s'est emparé de la capitale. Les Parisiens, apeurés, se sont précipités dans les gares et les aéroports. Un gigantesque exode s'est enclenché : 1,3 millions de Franciliens ont quitté la capitale entre le 13 et le 20 mars 2020. La plupart des Français se sont précipités dans les supermarchés, accumulant des victuailles comme si la France entrait dans une période de guerre et de longue disette. 

En 24 heures, les villes françaises se sont éteintes. Le silence des rues et places a remplacé la joie et la bonne humeur qui règnent habituellement dans les restaurants, sur les terrasses et dans les cafés français. Un climat de suspicion généralisé s'est instauré en raison de l'interdiction des embrassades, des étreintes familiales et de tout contact physique. Il a été conseillé de se tenir à une distance réglementaire d'1 mètre de toute personne en raison de la contagiosité des postillons. Les réunions familiales et amicales ont été proscrites puisque 100% des Français pouvaient être des "porteurs asymptomatiques" du coronavirus. Une novlangue kafkaïenne est apparue : gestes barrières, distanciation sociale, porteurs sains. Le lavage des mains est devenu obsessionnel pour tous les Français. Des millions de masques, gels hydro-alcooliques, paracétamol et anxiolytiques ont fait la fortune des officines pharmaceutiques (mais surtout de la Chine, usine du monde, qui les fabrique). En violation de l'égalité républicaine, seul le corps médical a été autorisé à disposer de la gratuité des taxis. 

Le 20 mars 2020, l'Assemblée Nationale a voté une loi dictatoriale instaurant un "Etat d'Urgence Sanitaire" qui rompt avec les libertés fondamentales énoncées dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793. Elle a accordé les pleins pouvoirs au 1er Ministre pour prendre par décret, les mesures limitant radicalement la liberté d'aller et de venir, la liberté d'entreprendre, la liberté de réunion et lui accordant le droit de procéder à la réquisition de tout bien et service. Le droit de propriété est donc gravement mis en cause. Les parcs, squares, jardins, berges, plages, forêts ont été interdits au public et aux enfants. De nombreux marchés extérieurs, sur ordre des 500 préfets, ont été fermés ruinant les maraîchers et les agriculteurs. Des couvre-feu ont été instaurés dans certains villes de 22h à 5h du matin sans aucune justification légale. Le gouvernement français a décidé de manière autoritaire que seuls les commerces alimentaires, les tabacs et les pharmacies resteraient ouverts, restreignant la vie des Français à leurs instincts primaires :  manger, fumer, télétravailler, se médicamenter. La vie est devenue entièrement virtuelle, le télé-achat et le télé-paiement obligatoires. Tous les Français ont été invités à acheter un ordinateur et à communiquer via les messageries privées. 

Quelques rares économistes ont alerté le gouvernement français et rappelé que chaque semaine de confinement coûte à la France 18 milliards d'euros (suppressions d'emplois et faillites) et que le déficit français atteindrait 150% du PIBLe risque de voir la France en cessation de paiement et sous la tutelle du FMI comme la Grèce en 2013 est réel. La fermeture de milliers d'entreprises amène la France tout droit à une banqueroute. Des pédiatres ont alerté le gouvernement français sur les risques dramatiques que le confinement généralisé entraînerait sur la santé psychique, physique, intellectuelle des enfants et des graves traumatismes qui en résulteraient. La privation d'air, de lumière, de soleil, de relations amicales, d'exercices physiques, de sports collectifs, de promenades extérieures et le tout-écran abîment profondément la santé des enfants et nuisent à leur croissance. Le gouvernement français n'a rien voulu entendre et durci sa propagande. Les chaînes TV publiques consacrent désormais 100% de leurs programmes au Coronavirus et interviewent en majorité des médecins. Quant à la censure des médias alternatifs, elle n'a jamais été aussi forte. Sous la pression du Conseil Scientifique présidé par le Dr Jean-François Delfraissy, le gouvernement a ensuite annoncé renforcer le confinement total jusqu'au 15 avril 2020 . Souhaitant protéger le peuple français d'un virus invisible, il a décidé de le priver de ses libertés les plus fondamentales. Une majorité de maires se sont soumis, au mépris des Français, à ces consignes anti-constitutionnelles.

En tant que conseillère municipale à Saint-Germain-en-Laye, politologue et mère de 3 enfants, je demande solennellement aux Présidents du Sénat, de l'Assemblée Nationale et du Conseil Constitutionnel de contrôler la légalité de ces décrets et arrêtés successifs qui institutionnalise un régime policier de restriction des libertés individuelles et collectives - bien éloigné du régime démocratique inhérent à la République française. J'invite les Français et tous les Saint-Germanois qui refusent le confinement généralisé et la faillite de l'économie française à afficher à leur fenêtre le drapeau tricolore en signe de contestation puisque toute réunion publique est désormais interdite.

Quoiqu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. 

Agnès Cerighelli 
Conseillère municipale à Saint-Germain-en-Laye (78)
POLITOLOGUE et Présidente d'ELOCUTIO. 
Cabinet-Conseil en Communication Politique.