Le regard d'une politologue sur la crise d'aujourd'hui.

L'économie est en danger !

L'Etat d'Urgence Sanitaire et le confinement total mènent la France à la faillite.

Déclaration solennelle du 24 mars 2020

La devise républicaine "Liberté, Egalité, Fraternité" est la devise nationale de la France depuis 1848. Depuis le 14 mars 2020, cette devise est bafouée au nom du COVID-19. Avec l'avènement de l'Etat d'Urgence Sanitaire et le confinement généralisé, la liberté est restreinte, l'égalité rompue, la fraternité inexistante.

Le COVID-19 est un virus grippal d'origine chinoise qui se manifeste par une toux, une fièvre et se guérit dans 99% des cas. La vitamine D et la vaccination par le B.C.G - obligatoire pour l'entrée des enfants français en collectivité - protègent de la contagion. En cas de difficultés respiratoires aiguës, le traitement à base de l'hydroxychloroquine associé à l'azithromycine préconisé par le professeur Didier Raoult, infectiologue de renommée mondiale, a prouvé son efficacité. Le COVID 19 est apparu sur le marché humide de Wuhan - réputé pour son hygiène déplorable -  le 1er décembre 2019. Ce virus a été transmis à l'homme via la consommation de chauve-souris, les Chinois croyant de manière superstitieuse que la consommation de chauve-souris améliore leurs prouesses sexuelles alors qu'elle transmet des maladies mortelles. Le Parti Communiste Chinois a imposé à la population de Wuhan un protocole médical inédit - le confinement total - et vanté à l'Europe les atouts du régime commmuniste.  Au lieu de stopper immédiatement les relations touristiques avec la Chine , le gouvernement d'Edouard Philippe a continué à accueillir des milliers de chinois sur le sol français sans leur imposer la moindre quatorzaine. Or le monde doit à la Chine depuis le 14ème siècle 2 pandémies de peste, 4 pandémies de grippe et 2 épidémies de coronavirus. La fermeture des marchés humides, l'interdiction de consommer des animaux sauvages et un respect strict des règles d'hygiène sont les seules solutions pour éviter une nouvelle pandémie émanant de la Chine.

Le 14 mars 2020, Olivier Véran, Neurologue et Ministre des Solidarités et de la Santé (Parti Socialiste), cédant à la Déclaration alarmiste du Directeur Général de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en date du 30 janvier 2020 déclarant que le COVID-19 était contagieux et mortel, a émis un arrêté portant diverses mesures relatives à la propagation du virus chinois. S'inspirant de l'Italie et de l'Espagne, il a décidé d'imposer au peuple français un confinement total sur le modèle communiste chinois. Ce confinement total a fait exploser le taux de mortalité de l'Italie et l'Espagne en quelques jours (600 décès par jour en Italie). Ce confinement total, au nom d'un égalitarisme injustifié, a été assorti de la création d'un régime autoritaire de restriction des libertés individuelles et collectives, l'Etat d'Urgence Sanitaire. Il est vrai que la grippe n'a causé en France que 72 morts entre le 1er novembre 2019 et le 1er mars 2020 et qu'il fallait bien imaginer un nouveau virus pour terroriser la population française et satisfaire le lobby pharmaceutique. Pour rappel, le gouvernement français dépense chaque année 463 milliards d'euros pour la santé (203 milliards pour les soins et les biens médicaux + 260 milliards d'euros pour les soins de longue durée, les indemnités journalières payées par la Sécurité Sociale et la recherche médicale), soit une Dépense Courante de Santé (DCS) qui pèse 11,3% du PIB français. Bien que le Budget Santé de la France soit le plus élevé de l'Union européenne, le gouvernement a invité les Français à faire des dons à l'hôpital et à participer à une "réserve sanitaire". Où passe l'argent des contribuables français ? 

Etonnèment, tous les Français ont accepté la servitude de ce confinement total avec une docilité inédite. Tétanisés par la peur, ils se sont reclus chez eux, acceptant télétravail, sédentarité obligatoire et port du masque. Il est vrai que 3 mois d'une propagande médiatique intensive 24h/24 et 7j/7 (TV, Radio, Journaux, Métro, Affichages) orchestrée par Jérôme Salomon, Directeur Général de la Santé et ancien conseiller santé de Marisol Touraine (Socialiste) ont réussi à convaincre les Français de la dangerosité mortelle du COVID-19, ce qui est mensonger. Monsieur Salomon est même allé plus loin en acceptant de déclamer chaque soir, froidement à la TV,  le nombre de décès du Covid 19 au risque de déprimer et de terroriser la population française. Ni pour la grippe, ni pour le cancer, ni pour les accidentés de la route, aucun gouvernement français n'avait opté pour ce choix infâme de communication de crise. S'appuyant sur les modélisations anxiogènes du Conseil Scientifique créé le 12 mars 2020 (et qui annonçait 500 000 morts en France !?),  le Ministre de l'Education Nationale a ordonné la déscolarisation immédiate de 12 millions d'élèves, fermé les crèches, écoles, collèges, lycées, universités et mis en télé-enseignement l'ensemble des professeurs. Il a imposé le tout-écran aux enfants dès 3 ans. Il a annoncé reporter tous les examens et tous les concours. En violation de l'égalité scolaire et républicaine, seuls les enfants des personnels de santé et de police ont pu bénéficier d'un accueil à l'école

Le gouvernement d'Edouard Philippe a ensuite ordonné le 14 mars 2020 à minuit la fermeture de tous les lieux publics jugés "non essentiels" : librairies, bibliothèques, médiathèques, musées, théâtres, opéras, cinémas, discothèques, fleuristes, salons de coiffure et d'esthétique, ongleries, magasins de bricolage, restaurants, bars, brasseries, salles de danse, de jeux, de spectacle, boutiques de vêtements, pressings ...organisant délibérément leur faillite. La Ministre des Sports Roxana Maracineanu a ordonné l'annulation de tous les événements sportifs (Roland Garros, Tour de France, Ligue des Champions...), la fermeture de toutes les piscines, centres nautiques, patinoires et mis la pression sur le CIO pour faire annuler les Jeux Olympiques d'été qui devaient démarrer au Japon le 24 juillet 2020 privant les 206 délégations et les 11 000 sportifs olympiques de compétition.  Le Ministre de la Culture Franck Riester a exigé l'arrêt du chantier de restauration de Notre-Dame de Paris et fait annuler toutes les festivals d'été (Festival d'Avignon, Eurockéennes à Belfort, Art Rock à Saint-Brieuc...),  contraignant au chômage artistes, musiciens et intermittents du spectacle. La Ministre du Travail Muriel Pénicaud a ordonné la mise au chômage technique de 13 millions de salariés français (soit 45% de la population active) et imposé le télétravail à 5 millions de salariés et de fonctionnaires. Or peu d'entre eux disposent d'un bureau à domicile et peinent à concilier télétravail et coaching professoral. D'ailleurs, 62% de l'activité économique française est inadaptée au télétravail (BTP, immobilier, agriculture, industrie, tourisme, restauration, théâtres, culture...). 

Le gouvernement d'Edouard Philippe a enfin stoppé l'activité industrielle obligeant nombre de PME et de TPE à des cessations d'activité, des dépôts de bilan ou à des recours de prêts bancaires qui atteignent selon la Banque de France 55 milliards d'euros. Sous la pression de Jean-Baptiste Djebbari, Secrétaire d'Etat aux Transports, le gouvernement français a interdit tous les voyages aériens, fermé l'aéroport d'Orly et mis à l'arrêt deux fleurons de l'aéronautique européenne : Airbus et AirFrance-KLM, proposant pour ce dernier sa nationalisation et la fonctionnarisation de ses salariés. La SNCF et la RATP ont ralenti le trafic de leurs TGV et métros parisiens. Monsieur Djebbari a ensuite rendu obligatoire le port du masque dans les tranports publics et dans les avions sans aucune justification sanitaire puisque avions, TGV et métros sont reconnus pour leur hygiène. Au risque de déstabiliser l'industrie touristique française qui rapporte chaque année 170 milliards d'euros de recettes à l'Etat, le Secrétaire d'Etat Jean-Baptiste Lemoyne a ensuite ordonné la fermeture de toutes les stations balnéaires, de toutes les plages et de toutes les stations de ski françaises, organisant délibérément la faillite des restaurants et des commerces. En 24 heures, il a fait fuir les vacanciers et les touristes du monde entier. Sur le plan commercial, des marques emblématiques françaises ont été contraintes de déposer leur bilan. Des milliers de boutiques ont fait faillite. Le marché automobile français a chuté de 72% et celui de la mode vestimentaire de 60%.

Niant l'identité chrétienne de la France - fille aînée de l'Eglise catholique depuis le baptême de Clovis en l'an 496,  Christophe Castaner, Ministre de l'Intérieur et des Cultes a interdit la célébration des messes, pèlerinages, baptêmes, communions, fiançailles, mariages, processions et obsèques catholiques. Il a fermé le Sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes, le plus grand centre de pélerinage catholique français fondé en 1858 et l'accès aux piscines d'eau miraculeuse. Contre l'avis des Français recueillis lors des Etats Généraux de la Bioéthique, le gouvernement d'Edouard Philippe a rendu obligatoire l'Education à la Sexualité pour tous les enfants, défendu la légalisation de la PMA pour toutes, facilité la GPA à l'étranger et financé nombre d'associations LGBT. Il a ordonné le confinement total des personnes âgées dans les EHPAD, leur a interdit toute visite amicale et familiale créant panique et anxiété. Le taux de mortalité des personnes âgées dans les Maisons de Retraite (elles sont 750 000 à ce jour réparties dans 7 400 EHPAD) a explosé en quelques jours (+272% de mortalité dans les EHPAD à Paris en 2020 par rapport à 2019). Chaque décès étant dû désormais, selon le gouvernement, au COVID-19 - alors que beaucoup de personnes âgées, privées d'affection et de relations familiales, se sont laissées mourir. 

Le 16 mars 2020, un nouveau décret signé du Ministre de l'Intérieur et des Cultes a réglementé les déplacements et restreint de manière considérable la liberté de circulation garantie par l'article 13 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme. Christophe Castaner a ordonné que chaque Français soit muni d'une attestation de déplacement dérogatoire, sous peine d'une amende de 135 euros. 100 000 policiers et gendarmes ont occupé rues et places, militarisant notre pays. 110 000 infractions pour non-respect du confinement ont rapporté en 24 heures 14 millions d'euros à l'Etat français. L'annonce d'un confinement total a vidé Paris de ses habitants. Un sentiment de panique s'est emparé de la capitale. Les Parisiens, apeurés, se sont précipités dans les gares et les aéroports. Un gigantesque exode s'est enclenché : 1,3 millions de Franciliens ont quitté la capitale entre le 13 et le 20 mars 2020. La plupart des Français se sont précipités dans les supermarchés, accumulant des victuailles comme si la France entrait dans une période de guerre et de longue disette. La fermeture des commerces a entraîné une explosion des cambriolages (+56% en 2020 par rapport en 2019).

En 24 heures, les villes françaises se sont éteintes. Le silence des rues, des avenues et des places a remplacé la joie et la bonne humeur qui règnent habituellement dans les restaurants, sur les terrasses et dans les cafés français. Un climat de suspicion généralisé s'est instauré en raison de l'interdiction des embrassades, des étreintes familiales et de tout contact physique. Il a été conseillé de se tenir à une distance réglementaire d'1 mètre de toute personne en raison de la contagiosité des postillons. Les réunions familiales, amicales, professionnelles ont été proscrites puisque 100% des Français pouvaient être des "porteurs asymptomatiques" du COVID-19. Une novlangue orwelienne est apparue : "gestes barrières", "distanciation sociale", "porteurs sains". Le lavage des mains est devenu obsessionnel pour tous les Français. Des millions de masques, de gels hydro-alcooliques, de paracétamol et anxiolytiques ont fait la fortune des officines pharmaceutiques (mais surtout de la Chine, usine du monde, qui les fabrique par millions). En violation de l'égalité républicaine, seul le corps médical a été autorisé à disposer de la gratuité des taxis et des hôtels (payée par l'Etat français). 

Le 20 mars 2020, l'Assemblée Nationale (en fait, 29 députés présents) a voté une loi dictatoriale instaurant un "Etat d'Urgence Sanitaire" qui rompt avec les libertés fondamentales énoncées dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1793, dans la Constitution française de 1958 et dans les principes fondateurs de l'Union européenne. Cette loi n°2020-290 du 23 mars 2020 prescrit des mesures limitant radicalement 7 libertés fondamentales : liberté d'aller et de venir, liberté d'entreprendre, liberté de commercer, liberté de consommer, liberté de manifester, liberté de voyager, liberté religieuse et accorde au 1er Ministre Edouard Philippe le droit de procéder à la réquisition de tout bien et service. Désormais le gouvernement français légifère par ordonnances, sans contrôle parlementaire ni judiciaire. Les trois Chambres - Sénat, Assemblée Nationale et CESE - ont été fermées. La Cour des Comptes est sans présidence. Le Conseil d'Etat est sous le joug du gouvernement. 

Sur ordre des 500 préfets qui ont largement outrepassé leurs pouvoirs, de nombreux marchés alimentaires ont été interdits ruinant les maraîchers et les agriculteurs. Des couvre-feux ont été instaurés dans certains villes de 22h à 5h du matin sans aucune justification légale. Le gouvernement français a décidé de manière autoritaire que seuls les commerces alimentaires, les banques, les tabacs et les pharmacies resteraient ouverts, restreignant la vie des Français à leurs instincts primaires :  manger, fumer, télétravailler, se médicamenter. D'interminables files d'attente se sont formées devant les commerces, les banques, les postes. La vie est devenue majoritairement virtuelle - le télé-achat, la Visio-conférence,  la e-médecine, le drive et le télé-paiement fortement encouragés. Tous les Français ont été invités à acheter un ordinateur et à communiquer via des messageries privées. Les parcs, jardins, squares, berges de Seine, massifs forestiers, plages, sites de randonnées (malgré leur étendue) ont été interdits au public et aux enfants au nom de "l'urgence sanitaire" - concept utilisé de manière systématique et abusive pour multiplier les interdits et les restrictions. En violation flagrante du Code du Travail, des entreprises ont contraint leurs salariés à prendre leurs vacances par anticipation alors que les Français sont assignés à résidence. Enfin, le Secrétaire d'Etat au Numérique Cédric 0 a généralisé une application de traçage numérique dite StopCovid, inspirée du Parti Communiste Chinois. Sous prétexte de surveiller les détectés positifs au Covid19 (sur la base de tests sérologiques non fiables !) et leur entourage, le gouvernement envisage de violer délibérément le secret médical et le respect à la vie privée. 

Quelques rares économistes ont alerté le gouvernement français et rappelé que chaque journée de confinement coûte à l'Etat français 2 milliards d'euros (chômage, absentéisme, faillites), que la dette française atteindrait 120% du PIB à la fin de l'année 2020, que le déficit budgétaire avoisinerait les 250 milliards d'euros et celui de la Sécurité Sociale de 52 milliards d'euros. Le risque de voir la France en cessation de paiement et sous la tutelle du FMI comme la Grèce en 2013 est réel. La faillite de milliers d'entreprises amène la France tout droit à une banqueroute. Le liquidités massivement injectées par les grands argentiers de la planète ne sont pas illimitées et renforcent la dépendance de notre pays face à ses créanciers financiers. Des pédiatres ont alerté Adrien Taquet, Secrétaire d'Etat à l'Enfance, sur les risques dramatiques que le confinement généralisé entraînerait sur la santé psychique et physique des enfants et des graves traumatismes qui en résulteraient. La privation d'air, de lumière, de soleil, de relations amicales, d'activités physiques, de promenades extérieures associée au stress du confinement abîme profondément la santé des enfants et peut créer, sous l'effet des privations, des dépressions et des défaillances cardiaques. Le tout-écran détériore la vue et la croissance des enfants, affaiblit leur système immunitaire et provoque des anémies. Le gouvernement d'Edouard Philippe n'a rien voulu entendre et a durci sa propagande médiatique. Désormais, les chaînes TV publiques consacrent 100% de leurs programmes et de leurs journaux télévisés au COVID-19 et n'invitent que des "autorités sanitaires" rigoureusement sélectionnées pour encenser les décisions gouvernementales. Pendant le confinement, les Français ont passé 5h50 en moyenne par jour devant la télévision pour la plus grande satisfaction des chaînes TV. Quant à la censure des réseaux sociaux et des médias alternatifs, elle n'a jamais été aussi forte durant l'Etat d'Urgence Sanitaire. 

Sous la pression du Conseil Scientifique présidé par le Professeur Jean-François Delfraissy, le gouvernement d'Edouard Philippe a annoncé renforcer le confinement total jusqu'au 11 mai 2020 et l'Etat d'Urgence Sanitaire jusqu'au 11 juillet 2020. Souhaitant protéger le peuple français d'un virus invisible, il a décidé de le priver de ses libertés les plus fondamentales et de mettre à l'arrêt l'économie française. Les syndicats et les 35 000 maires se sont soumis, au mépris des Français, à ces consignes anti-constitutionnelles. Certains, en violation de la loi du 11 octobre 2010 qui précise que "nul ne peut, dans l'espace public, porter une tenue destinée à dissimuler son visage", ont imposé le port du masque à leurs concitoyens, à leurs agents municipaux et même aux enfants alors que l'on sait que le port du masque est à l'origine de graves affections cutanées et respiratoires et peut provoquer des crises d'asthme. Sur le plan psychologique, le port du masque cause d'importantes perturbations psychiques : introversion, aphasie, dépression, paranoïa. Par ailleurs, il est prouvé médicalement qu'il n'y a aucun risque d'attraper le COVID 19 en plein air. La loi du 11 octobre 2010 avait été instaurée, à la demande des Françaises, pour faire interdire le port du niqab islamique en France. Elle est donc remise en cause par des édiles sans scrupule et des chefs d'entreprise soumis aux diktats d'une technocratie tatillonne et obsédée d'hygiénisme.   

En tant qu'élue de droite résidant à Saint-Germain-en-Laye, politologue et mère de 3 enfants, je demande solennellement au Défenseur des Droits ainsi qu'aux Présidents du Sénat, de l'Assemblée Nationale, du CESE et du Conseil Constitutionnel de dénoncer l'illégalité de ces décrets et arrêtés successifs qui institutionnalise un régime policier de restriction des libertés individuelles et collectives - cet Etat d'Urgence Sanitaire étant un régime d'exception bien éloigné du régime démocratique inhérent à la République française. Au nom de l'intérêt supérieur des Français, je demande solennellement la fin de ce confinement généralisé et l'interdiction du port du masque dans l'espace public, les transports et dans l'enceinte scolaire, le port du masque n'ayant aucune justification sanitaire étant donné la faible contagiosité du COVID-19. Les Français doivent reprendre le travail, refuser le port du masque sur le visage, réclamer le respect de la Constitution française et de l'Etat de Droit. 

La gestion de la crise sanitaire est catastrophique et a entraîné une grave récession économique, la plus grave depuis 1945. Il est légitime que beaucoup de Français réclament un profond remaniement gouvernemental et le départ des ministres qui ont failli à leur mission. 

Agnès Cerighelli 
Conseillère municipale à Saint-Germain-en-Laye (78)
POLITOLOGUE et Présidente d'ELOCUTIO. 
Cabinet-Conseil en Communication Politique. 


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